Intro.

Bonjour à tous, voici mon blog sur le fast-food. Je vous y présente bon nombre de burgers et autres mets fastfoodiens disponibles dans les enseignes les plus connues, mais également disparus depuis longtemps. J'ai principalement choisi de décrire ceux qui m'ont le plus marqué.
J'espère que tous les amateurs de fast-food prendront du plaisir à me lire. N'hésitez pas à laisser des commentaire, voire des suggestions sur des sandwichs que vous aimeriez voir décris sur le blog.

Le Malbouffeur - mai 2015.

Affichage des articles dont le libellé est Quick. Afficher tous les articles
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lundi 30 janvier 2017

Le Mega Giant



C’est habituellement le genre d’opération qui me rebute : on prend un burger existant et on augmente sa taille. C’est ce qui se passe en ce début d’année 2017. Sauf que la il s’agit du Giant ! J’ai bien dit du Giant… Et j’en ai pris connaissance par une pub. Certes, ridicule à souhait, on y voit deux mi-barbus émasculés aux cheveux bouclés et pas coiffés (oui c’est 90% des mecs dans les pubs…) qui conversent sur la taille du burger et la recette de la sauce dite « secrète(*) » avant que celui qui en donne les ingrédients se fasse « réduire au silence ». Bref, Quick utilise la fameuse blague de la recette secrète déjà utilisée par McDo et Coca-Cola des décennies auparavant alors qu’il ne s’agit que d’un mélange banal pour fondue bourguignonne (mayonnaise, cornichons, câpres, échalotes, estragon et ketchup) … Donc, est-ce de l’humour pour les connaisseurs ou une véritable énigme pour les néophytes ? Nous ne le saurons jamais. Les voies des publicistes sont impénétrables (quoique la mayo ça glisse).

Passons le parchemin de la sauce secrète gardé dans un coffre-fort au fin fond d’une grotte du massif ardennais depuis 1971… Il faut quand même avouer que Quick a eu une idée sympa. Comme dit, j’aime bien le Giant simple, petit, gouteux, qui permet d’avoir un repas de taille normale. Mais on est en hiver, et en plus un hiver très froid alors mon corps à besoin de calories pour se réchauffer. C’est donc là qu’intervient  le Mega Giant. En fait c’est simplement un gros Giant qui tient ses promesses. Et quand je vois un burger qui tient ses promesses j’ai la larme à l’œil et la bave qui coule !

On est dans l’excellence. Les steaks juteux de 115g, le cheddar fondu, la sauce dégoulinante et fraiche, les lamelles de salades et le bun tout simple se marient à merveille ! Et surtout il y’a de la quantité : c’est un Giant de la taille d’un Double Whopper ! Enfin ce petit burger mérite son nom : « Géant » comme disent les équipiers. Pas de radinerie ici comme c’est trop souvent le cas dans ce genre d’opération : c’est que de la générosité ! Que dis-je ?! C’est que de l’amour ! Certes on n’est pas au niveau de mon Double Giant Custom, mais on s’en rapproche. Et puis c’est encore du cheddar à la place de feu le chester… Mais bref, j’ai eu un vrai moment de bonheur en le mangeant. Merci Quick !


(*) Dans les années 90 les pubs Quick faisaient mention d’une sauce aux câpres, aujourd’hui on peut entendre mayonnaise et cornichons prononcé  par le petit barbu émasculé en jeans slim. De plus sur la sauce Giant destinée aux Dips il est marqué sauce à base de ketchup… Bref, la recette est quasiment dévoilée depuis longtemps mais avouons-le tellement bonne ! Essayez la Tartare Bénédicta et Ketchup Heinz, c’est très proche !

jeudi 10 novembre 2016

Brice Burger



« Encore une opération marketing pour la sortie d’un film ? » me suis-je dit. Souvent ratés, ces opérations nous ont quand même donné le merveilleux Dark Vador Burger, dont le souvenir reste indélébile dans ma tête. Alors pourquoi ne pas tenter le Brice ? (dispo du 4 octobre au 14 novembre 2016)

Tout d’abord j’étais séduit par l’opération. Tout est mis à la couleur préférée du surfeur niçois, avec des slogans qui cassent. J’ai particulièrement aimé mon verre « Je suis Igor d’Hossegor, cherche pas t’as tord » une phrase culte du 1er film. Bref, l’humour bancal de Brice de Nice est omniprésent dans cette opération et j’ai trouvé ça sympa mais surtout très décontracté. La partie marketing est donc réussie, mais qu’en ai t’il du burger ?

Il se présente sous forme longue de couleur jaune. Les ingrédients sont simples : deux buns jaunes, de la salade iceberg croquante, de l’oignon réhydraté, une sauce fromagère mayo-moutarde, deux steaks hachés et  deux tranches de cheddar. Je regrette que les oignons ne soient pas entiers, mais bon Quick n’en propose que trop rarement dans ces recettes.

Le burger est, malgré sa simplicité, très bon. La sauce dégage un goût de vinaigre et un léger goût sucré qui vient certainement de la moutarde clairement de type américaine (une sorte de moutarde condiment au sucre). Comme toujours la salade apporte sa dose de croquant sans participer au goût et les oignons réhydratés se fondent parfaitement avec la sauce. Le tout s’accorde avec les deux tranches de cheddar particulièrement présentes au palais. Je ne m’attarderais pas sur le bun ni sur les steaks hachés (renommés « steaks cassés » pour l’occasion), car ils restent ce qu’il y’a de plus classique.


C’est donc une réussite pour Quick. L’opération ne casse peut-être pas des briques mais ça reste bon enfant. Le burger n’a rien d’exceptionnel mais il est très bon : c’est du Quick simple, qui reste lui-même et qui me fait plaisir ! J’ai souvent critiqué les choix de cette enseigne parce que je connais son potentiel : j’espère donc que l’enseigne nous offrira encore ce genre de temporaires, simples, bons et avec une petite touche d’humour.  Au fait le Giant est actuellement à 2€ alors profitez-en !

samedi 20 août 2016

Chicken Dips sauce Giant

        

       Avant de commencer, revenons au début de l'aventure des dips. Quick nous a proposé ses fameux Chicken Dips. Autrement dit, bâtonnets de poulet. Depuis ma connaissance de l’enseigne j’ai pu voir quelques rares déclinaisons desdits Chicken Dips, notamment une version avec une panure au riz vers 1999. Mais ce qui faisait la supériorité incontestable de ces dips étaient la fameuse sauce barbecue, unique en son genre, que Quick proposa jusqu'en 2009. Légèrement poivrée, fabriqué par Gyma, elle était tout simplement divine et se différenciait parfaitement de la sauce Heinz actuelle : moins sucrée et bien plus épicée. Par la suite Quick rejoint le chemin de McDo en adoptant des sauces Heinz. L’andalouse à un certain charme, mais peut être écœurante à la longue, la barbecue est ce qu’il y’a de plus classique,  la curry à base de mayonnaise n’est pas aussi légère que celle de McDo, personnellement je l’évite. Finalement seule la sauce Salsa sort un peu du lot. Réussie et légère, son côté pimenté se marie parfaitement aux Dips.

Mais finalement, j'en ai rêvé et Quick l'a fait : proposer une sauce Giant ! Même si elle n'est plus un secret pour personne,  néanmoins l'initiative a le mérite de définitivement démystifier cette sauce dite "aux câpres" avant que l'enseigne ne disparaisse prochainement au profit de Burger King.

Alors, déjà j'ai toujours adoré les Dips même nature car ils sont toujours bien chauds et de qualité supérieure aux horreurs proposées dans les cantines, self services, grandes surfaces et parfois même dans les restos. Les dips Quick fondent au palais et semblent être faits de morceaux de poulet de qualité contrairement aux rumeurs idiotes qui voudraient qu'on y trouve des becs, des os et des pattes (et pourquoi pas des plumes ?...). Tout le monde sait que ces restes sont grandement utilisés dans la préparation de  bouillons. De toute façon avec mon palet sensible au moindre morceau de viande fait de gras, nerf ou autre truc bizarre je ressent immédiatement une nausée, chose qui ne m'est arrivée qu’avec des nuggets de grande surface dont je tairais les marques particulièrement hors de prix…


Alors que dire ? Le Dips sauce Giant est une merveille, une sorte d'adieux à Quick ? Pas certain,  car l'enseigne continue de rénover ces installations... Je crois finalement qu'on aura une cohabitation BK-Quick pendant un certain temps alors profitons des merveilles que propose encore l'enseigne.

mardi 29 mars 2016

Long Bacon


Voici la fin HEUREUSE de la trilogie des burgers au bacon de chez Quick.

Suite à mes articles sur le génialissime « Big Bacon » et l’horrible, immonde et dégueulasse qui pue « Star Bacon », il fallait bien évidemment un article sur l'actuel Long Bacon. Ce burger est une vraie tuerie, disons-le tout de suite. Sa sauce, la seule que je ne suis jamais arrivé à reproduire faite maison, est d’une présence en bouche que seul un … heu … enfin rien (peut-être un bon maki-sushi sauce soja-wasabi) ne peut reproduire ! De plus, depuis l’amélioration de ce burger en début 2013 il  est clairement d’un plaisir sans nom. Si vous n’aimez pas le cochon, alors la petite croix rouge en haut à droite est faite pour vous… Je taquine bien-sûr ^^ (on déguste aussi avec les yeux c’est bien connu et pis la sauce est la même dans les "long burger") 

Le Long Bacon est avant tout beau. Bien évidemment il faut le prendre hors des horaires de rush dans un Quick qui respecte le minutage du bin (en bref, qui jette les burgers trop vieux). Et il n’y en a pas beaucoup, vraiment pas beaucoup (idem pour les autres enseignes)… Passons ce « détail » et regardons ce que l’on a dans la boite en carton. Le burger est agréable et ressemble presque à la photo officielle : un bun « long » aux céréales tout beau depuis 2013, une sauce merveilleuse proche d’une mayonnaise aromatisée sauce barbecue sans sucre, deux tranches de fromages jaune et orange (chester et cheddar ou cheddar orange et jaune, allez savoir !), deux bons petits steak bien juteux et bien évidement trois belles tranches de bacon. Et je rappelle qu’avant 2013 les tranches de bacon étaient au nombre de deux, mais pire : bien souvent c’était presque uniquement de la couenne, ce qui m’avait parfois donné une nausée violente dans un temps fort heureusement éloigné. Maintenant, tout cela est oublié ! Ouf … Faites confiance au Long Bacon !

En bouche le burger est à la fois d’une finesse et d’une violence innommable. On retrouve toute la douceur que peut apporter un burger et ce goût méchant et pourtant si bon du côté bacon : le bacon en lui-même très « salé » et cette sauce : oui ! Cette sauce si prononcée et mystérieuse qui caractérise totalement le burger ! Cette sauce que je décris déjà dans les deux articles précédents, et qui après un changement que je regrette un peu (ajout de poivron ou paprika ?) avant les années 2000 est toujours resté la même. Bref un délice ! Le tout glisse merveilleusement bien dans la bouche et éveille des sens parfois méconnus !...

Je suis parfois très critique envers Quick, mais c’est justement parce qu’ils sont capables du meilleur comme du pire, d’ailleurs ce merveilleux burger faisait parti du pire avant janvier 2013. Et aujourd’hui j’ai presque la larme à l’œil quand je pense que cette enseigne va bientôt disparaître : même si c’est au profit d’un très bon BK ! "Long vie" au Long bacon :-)

jeudi 24 mars 2016

LE STAR BACON Où le jour ou le fast food prit à jamais le chemin de la junk food (ou bouffe de m…de) !



En 1999 l’enseigne belge Quick fit appel à une entreprise de Philadelphie du nom de Young et Rubicam spécialisé dans l’identité des marques et le marketing afin de varier son offre de burgers et surtout de se différencier de son concurrent direct McDonald’s, Burger King ayant définitivement disparu de nos contrées à ce moment. Je ne remets bien évidement pas en cause les compétences de cette société, mais plutôt les choix pris par le burgerer belge suite à leurs conseils.

Le projet ? Créer des hamburgers « à la française » et permanents (heuu… ils n’ont pas tenu plus d’une année, et encore c’est étonnant !) le tout avec des emballages biodégradables : en fait du vieux carton pourri qui ne garde pas la chaleur. Et non, ne rigolez-pas : ils sont toujours là, ce sont les emballages actuels… Bref, vingt ans plus tard on sait trop bien que c’est une stratégie vouée à l’échec ! On passe la décision du coin salon dans les Quick à la même époque, dont on garde un vague souvenir (si, si rappelez-vous les sièges rouges avec tables basses où squattaient de jeunes accrocs à certaines herbes affalés comme des larves, les veines des yeux dilatés par une substance du nom étrange de tetrahydrocannabinol)…

Le choix de Quick fût, à mon grand désarroi, stupide : on n’a rarement vu une équipe de markéteux créer des burgers : l’idée aurait pu être bonne mais elle a été exploitée de façon lamentable… Les publicistes ne sont pas des cuistots non plus ! Mais c’est pourtant en ce funeste mois d’octobre 1999 que disparu totalement le délicieux Big Bacon au profit de l’infâme et odieux Star Bacon. Pour l’anecdote, il fut suivi de nombreux Star O’Cheese, Forest, Omelet, Fakir, Pepper, Vaudou, Chef et autres horreurs farineuses et desséchées agrémentés de nombreuses publicités du slogan stylé tolérance droit-de-l'hommiste, pardon ! Droits du hamburger : « les hamburgers aussi ont droit à la différence » sous couvert de « Droit à la différence, tolérance, métissage culturel » on croit rêver ! Je n’ai vraiment rien contre les gauchistes mais qu'ils arrêtent de nous prendre pour des merdes et qu'ils nous laissent tranquillement manger nos burgers sans ce mêler de nos vies même si c'est de l'ordre du "trop c'est pas possible et moi je sais mieux ce qui est bon pour toi, si, si papa qui a fait l'ENA me l'a dit" pour eux... De plus, les publicités de l’époque restent un monument de narcissisme sandwichstique (chercher sur ina.fr). Cette mode est malheureusement plus que répandue dans la publicité à l’heure actuelle. Mais fort heureusement tout cela n’a abouti qu’à un désastre commercial (et sociétal, mais c’est un autre débat). Et c’est tant mieux ! Les gens ne sont pas (trop) cons, et j’en suis très heureux !

Mais venons-en au fait. Je me rappelle encore cette soirée de fin 1998 où après une répétition avec mon sympathique groupe de rock,  je me précipitais au Quick du coin afin de manger un bon menu Big Bacon. Je fus stupéfait de sa disparition sur la carte et de son remplacement par un « Star Bacon ». Finalement je me suis dit « ils avaient déjà proposé un Long Bacon dont seul la forme différenciait donc pourquoi pas ? » Une fois commandé je déballais le truc de son vieux carton de type papier journal recyclé et compressé (je rappelle qu’à cette époque les burgers étaient emballés dans des boites en polystyrène et restaient TRES longtemps chauds, époque définitivement révolue). Un burger carré s’offrit à moi, plutôt tiède, mais surtout je me suis mis plein de farine sur mon jean noir et les sièges velours de ma voiture (bonjour le nettoyage !). Déjà ça commençait très très mal.

A la première bouché le pain gris et sec m’obligeât à prendre immédiatement une gorgé de soda afin de ne pas m’étouffer, son aridité atteignant des sommets jusque là inégalés dans ma jeune expérience. Par la suite je rencontrais fort heureusement la fameuse sauce orange du feu Big Bacon. Mais j’étais à nouveau déçu : elle avait un fort goût de poivron jusqu’alors inconnu dans ce burger, et qui ajoutais à cette sauce, déjà forte en goût, une véritable inutilité. Je ne le savais pas encore, mais ce soir là je ne gouterais plus jamais de ma vie la sauce « big bacon » des origines. Bien sûr cet horrible burger sec fût remplacé par le bien meilleur Long Bacon déjà connu en 1998. Mais jamais au grand jamais la sauce des débuts ne fut rééditée. Au moins je pu comprendre ce qu’enduraient les prisonniers de la Bastille au régime pain sec et eau. Enfin en un peu mieux : c’est toujours plus sympa le burger sec et le soda ! Non sérieux, c’est bien là que Quick connu le lent déclin qui le perdra d’ici peu (racheté par BK).

Et finalement voilà, aujourd’hui j’adore le Long Bacon : ce remplacent du dégueulasse Star Truc Pourri, et pourtant il me restera toujours cet amer souvenir de la disparition définitive du Big Bacon des origines et de sa sauce géniale et pourtant à la fois si proche et si différente de l’actuelle. Alors oui, il est revenu deux fois et j’en ai mangé 4 en un soir (un record pour ma part), mais différent de celui des débuts, puis une seconde fois en version « mega » sans intérêt. Mais jamais je n’ai retrouvé la sauce, ni le bun des débuts. On le trouve même en Belgique et au Luxembourg. Mais ce n’est toujours plus la sauce originale… Nostalgie, quand tu nous tiens ! 

Et le Star Bacon ou autres Star Dégueux ils peuvent sombrer dans l’oubli à jamais !!! Quelles horreurs ! Beurk !...

lundi 21 mars 2016

BIG BACON


Oui, mes mains tremblent d’émotion à l’idée d’écrire mon avis sur ce burger. Oui, je sais : il a été remplacé par le Star Bacon puis par le Long Bacon fin 1998. Oui, je sais également qu’il est disponible en Belgique, mais a subit des changements qui en font un simple Long Bacon rond.

            Vous l’aurez compris il s’agit du burger qui m’a le plus marqué lors de ma jeunesse. Je ne l’avais jamais pris enfant parce que je n’aimais pas le bacon. Je l’ai donc mangé dans une voiture avec une bande d'amis pour la première fois à 18 ans en revenant du Quick. Et quelle ne fût pas ma joie à la découverte de ce délice. Par la suite il devint mon burger préféré et certainement celui que j’ai le plus consommé avant son remplacement par le sec et farineux Star Bacon.

            Difficile aujourd’hui d’en donner une description exacte mais j’en garde de bons souvenirs. Un bun de pain complet surmonté de céréales était la base pour la prise en main du burger. A l’intérieur se situait une délicieuse sauce, que dis-je ? une merveilleuse sauce au goût fumé orange plutôt différente de celle du Long Bacon actuel. La différence principale est qu’elle n’avait pas cet arrière goût de poivron et était donc bien plus légère au palais. Bien sûr n’oublions pas les grosses lamelles de bacon grillées, les deux steaks juteux de style Giant et le fromage (chester ? cheddar ?) qui mariés à cette sauce me faisait monter au septième ciel à chaque croc. Je me rappelle qu’il était fourni dans une boite ronde et blanche en polystyrène tout comme le Giant avec un dessin de cochon dessus. Ce n’était pas très design mais plutôt marrant et ça gardait le burger bien chaud très longtemps. Malheureusement mes souvenirs s’arrêtent là, j’ai pris mon pied pendant quelques trop courtes années. Et il m’arrive encore, dans mes moments perdus, d’y repenser un pincement au cœur et la salive dégoulinant de ma bouche. Repose en paix Big Bacon !

Par la suite est arrivé ce satané Star Bacon carré et fariné (on s’en foutait partout et puis il fallait nettoyer la voiture quand on le prenait au drive !). Mais le pire était cette sauce proche du Big Bacon mais transformée avec du poivron. Il était tellement sec qu’il fallait boire une gorgée de soda à chaque croc. Il faut dire qu’il avait été conçu par une équipe marketing française pour différencier Quick du McDo. Ce fut un échec puisqu’il a été définitivement remplacé par le Long Bacon, bien meilleur, mais la sauce est malheureusement restée la même. Non pas qu’elle soit mauvaise, disons simplement qu’on est passé de l’excellence à du très bon. La dernière version du Long Bacon est d’ailleurs une véritable réussite.


Bon, sans rancune, quelque part sa disparition a créé sa légende, et Quick propose toujours de très bons burgers… Si seulement ils apprenaient à saler leurs frites !

mercredi 20 janvier 2016

YouBurger sauce piment d’Espelette.


C’est après une longue période sans Quick que je me décide de me lancer dans l’aventure du YouBurger lancée en novembre 2015. D’habitude, en cette période, on a droit à des spécialités fromagères. Mais là c’est différent c’est un burger avec trois sauces au choix : la Béarnaise, la Roquefort ou la Piment d’Espelette. C’est en tant qu’amateur de choses qui piquent que je me laisse tenté par la dernière.

A la commande au drive, l’équipier insiste fortement pour me fournir des boulettes au fromage dont j’ai oublié le nom, puis un « p’tit » dessert,  puis « p’tit »  un café… Après une douzaine de refus (je n’exagère pas !) et un certain énervement de ma part il abandonne le bougre. Ils sont payés à la vente chez Quic k où quoi, car là ça devient pénible !

Passons au burger. Il est gros et enroulé d’une belle collerette à la Giant. Le pain est sympa avec sa petite semoule de blé parsemé et le steak est de la taille d’un suprême. On a également droit à une salade mélangée (verte, rouge) et une tranche de cheddar. Bien évidement n’oublions pas la sauce mayonnaise au piment d’Espelette.  Comme je vais très vite le constaté en croquant dedans le burger n’a rien d’exceptionnel. La sauce est assez discrète et plus proche d’une sauce poivrée que d’une sauce pimentée, même si cela ne me dérange pas vraiment. Ce qui en revanche m’attriste un peu c’est que le burger se révèle être assez pauvre niveau saveurs. Il n’y a pas beaucoup d’ingrédients comme vous avez pu le constater et, à mon avis, il manque quelque-chose pour en faire un bon burger.



Dommage, l’idée des sauces était plutôt sympa mais la base du burger est vraiment trop simple. Par contre sa belle taille rassasie, mais malgré ça nos papilles restent un peu sur le fin. Je ne vais pas tenter les deux autres recettes sachant du coup à quoi m’attendre.

vendredi 2 octobre 2015

Long Cheese Crétin


C’est le genre d’opération que j’adore chez Quick. J’ai toujours aimé quand cette enseigne faisait dans l’originalité, que ça soit du Simpsons, du Star Wars ou pourquoi pas du Lapin Crétin. Même si j’admets n’avoir jamais joué à un jeu Lapin Crétin de ma vie. Mais on était en plein été 2012, et moi l’été ça me met de bonne humeur. Le burger a l’air simple, frais et puis surtout c’est un « Long » chose assez rare (je passe les affreux bigoo que je ne qualifierais pas de long). D’ailleurs en ce moment y’a des Bi-goût (noter la francisation du mot) chez Quick, et ce sera sans moi ! Nan mais c’est quoi cette m… ! Bref, revenons-en à nos charmants Lapins Crétins.

Je commande le burger avec une boisson, je ne reçois donc pas de verre, mais c’est le cadet de mes soucis. Je me retrouve donc devant un burger Long, avec des légumes qui dépassent et une sauce rosâtre qui m’interpelle particulièrement. D’après la description de Quick, il s’agit d’une sauce fumée, je leur fait donc confiance sachant qu’ils sont plutôt doués en sauces habituellement. Le burger se compose donc d’un bun de type Long, de deux steak haché fins, de deux tranches de fromage type cheddar, de deux tranches de tomates comme dans le Long Chicken d’avant 2013, de salade verte type iceberg et de dés d’oignons. On a donc bien un burger d’été. Parfait. Voyons voir maintenant cette sauce fumée. Elle est très bonne, c’est bien une sauce dont seul Quick a le secret ! Une mayonnaise parfaitement assaisonnée et ce goût fumé qui envahi la bouche, c’est un pur régal.


Le burger est un délice : frais, croquant, une sauce délicieuse typique de chez Quick et le tout dans le sympathique format long ? Je n’en demande pas plus et repart satisfait de mon repas en me disant que je reviendrais souvent goûter ce Long Cheese Crétin avant la fin de l’opération (ce que je n’ai finalement refait qu’une seule fois, le burger n’étant pas trop un repas d’été). Sinon pour la sauce mystère rose, qui ressemble à une sorte de mayo/BBQ, je l’avais déjà rencontrée dans un certain « Grill 'n Beef », un petit temporaire de 2009 qui réapparu régulièrement jusqu’en 2011 dans l’offre Prikiki.

lundi 28 septembre 2015

Burger King va certainement racheter Quick !


Terminé la rumeur qui court qui court et recourt encore sur le net depuis 5 ans ! Voici du concret.

Comme beaucoup d’entre vous j’ai entendu la nouvelle ce matin. Le groupe Bertrand, propriétaire de Burger King France, souhaiterait racheter Quick. Quick n’est pas l’investissement du siècle (600 millions de dettes) et souffrira donc certainement de restructurations fortes. Par exemple transformer les Quick en Burger King ? Quand il s’agit de péter de la concurrence, tous les moyens sont bons (surtout les bons moyens).

Bon, on n’y est pas encore, mais Quick est faible et donc une cible de choix pour Burger King qui souhaite clairement s’implanter en France. Cela prendrait peut-être quelques années, mais ça fait longtemps que la rumeur circule et ça commence à devenir sérieux : le Giant, le Quick’n’Toast et autres Long Bacon vont-ils définitivement disparaître ? J’admets que ça mefait un choc. A l’époque de la disparition de Burger King, personne, où presque, ne connaissait l’enseigne qui n’avait pu implanter que quelques dizaines de restaurants… rachetés par Quick dans les années 90. Mais là, on parle d’une enseigne nationale connue de tous depuis quarante ans et qui compte  des centaines de restaus ! J’ai toujours su que le jour où Quick était devenu français (et géré par la CDC, donc nos députés, … no comment…) cette enseigne aurait un avenir bien funeste.

Cette putain de baisse de qualité, de service catastrophique, les choix désastreux de type suppression du sel, sauces réduites à demi et autres idioties du genre pousser le client à acheter de façon limite agressive : « avec ceci puis-je vous proposer le burger vache-qui-rit hors de prix ? un café ? un dessert ? et blablabla ?»  ou mettre délibérément un menu XL quand vous n’en avez commandé qu’un normal. Ha oui, y’a aussi le coup où l’on t’explique une promotion de façon tellement biscornue (et en mentant à demi-mots)  que tu crois faire une affaire alors que tu t’es fait arnaqué. Sans parler des opérations marketing où l’accent (et l’argent) est mis sur une star du sport ou un film (Spiderman ?) en oubliant de proposer un burger correct… Tout ça j’ai JAMAIS vu à la concurrence, donc avouons-le : Quick est devenu malhonnête et voilà ce qu’il leur arrive, ils vont disparaître !

Si je devais racheter Quick par nostalgie, j’en referais le Quick de mon adolescence, bon, chaleureux et surtout pas d’arnaques en tout genre, moins de marketing et plus de qualité : le bonheur quoi !

Si je devais racheter Quick par soucis d’investissement, j’en ferais des McDo, des BK et même des Kebabs selon leur zone d’emplacement.

mardi 15 septembre 2015

Double Giant (custom)


Le Giant est certainement l’un de mes burgers préféré. Simple, il est détendeur d’un mélange de goûts unique qui lui donne tout sa force. Steak, salade, fromage, oignons et sauce. Parfois c’est dans la simplicité que se cache le meilleur. J’ai donc décidé de créer le Double Giant à partir de deux Giants, chose rendu possible par la petite taille du burger mais attention quelques règles s’imposent.

Comme tout le monde le sait Quick excelle dans le burger fait à la commande, or le Giant, burger le plus commandé est souvent préparé à l’avance et on le reçoit tiède avec de la salade cuite. Une bonne partie du charme s’envole donc lorsque l’on sort le petit burger de sa collerette blanche. Le Giant a aussi perdu en assaisonnement : la réduction d’oignons et les steaks non salés n’y sont pas étrangers. Nous allons donc remédier à ces petits désagréments lors de la confection du Double Giant.

La première chose est de commander deux Giants, mais attention ! Deux Giants faits à la commande c'est-à-dire avant (surtout pas après) les heures de pointes, j’en ai déjà parlé : 11h30 ou 17h00 sont des heures correctes. Ensuite il va falloir coller les deux Giants par le bas et donc retirer les deux talons des buns (faites-en ce que vous voudrez, y tartiner de la sauce andalouse par exemple ?). On serait tenté d’enlever un peu de salade mais c’est une mauvaise idée parce que vous aurez un burger gras et la grosse dose de salade fraiche sera donc la bienvenue. Ha j’oubliais, une pincée de sel entre les deux steaks que vous allez coller ensemble sera la bienvenue (n’en mettez pas trop non plus ce serait dommage). Et voila, c’est tout, votre Double Giant est fini et avouez-le : il est beau !

Déjà avec ces deux buns ronds, sa forme force la sympathie. Et puis quatre petits steaks, c’est bien plus qu’il n’en faut pour nous mettre en appétit. Deux tranches de cheddar ne seront donc pas de trop pour accompagner ce burger. Mais la vraie nouveauté réside dans cet amas ce sauce et de salade verte, mélange de gras et de légume qui est un véritable bonheur. Ajoutons à cela les oignons qui, trop peu présents dans la version normale du burger sont maintenant doublés. Bien-sûr le point fort vient de la fameuse sauce aux câpres, cette mayonnaise délicieuse aromatisée de ketchup, câpres et cornichons dont seul Quick garde jalousement le secret (enfin c'est ce qu'il aiment faire croire :=). Cette sauce tartare-ketchup qui dégouline du Double Giant à notre plus grand plaisir et qui nous fait passer un moment inoubliable…

En 2007 Quick avait osé sorti le Giant Master, une sorte de quadruple Giant ! Mais là où mon Double surpasse le Master, c’est qu’il offre double sauce-salade-oignon, ce qui n’était pas le cas du Master qui lui offrait par contre trois tranches de fromage, pas mal quand même ! Sinon qui a dit qu’il allait tenter le Double Giant Max ?


Ps : la photo est un montage vite fait, mais l’esprit est bien là !

dimanche 30 août 2015

Dark Vador Burger


Nous sommes au début de l’année 2012. L’épisode 1 de Starwars va sortir en 3D et Quick en profite pour lancer une opération burger qui relèguera la sortie du film 3D à une simple anecdote.

C’est simple, l’opération se basera sur le côté clair et le côté obscur. Avec son slogan « Choisi ton côté de la Force », l’enseigne nous propose un Jedi Burger à la moutarde représenté par le sympathique Yoda et un Dark Burger au poivre représenté par le pas du tout charismatique Dark Maul (et pourquoi pas un Ewoks tant qu’on y est ?). Le tout était bien sûr renforcé par une grosse campagne publicitaire. Il n’en fallut pas moins pour que j’aille tester ces burgers. Mais Quick décida de faire encore plus fort : un troisième burger était prévu pour début mars. J’ai nommé le Dark Vador Burger dont les buns étaient d’un noir profond et presque inquiétant, à tel point que son annonce a été prise pour un fake avant d’être officialisée sur le site Quick ! Une fois sorti, on en parlait partout, même dans les journaux les plus sérieux le Dark Vador Burger était un sujet d’articles assez élogieux. Parce ce que s’il n’y’a qu’un seul burger à retenir au début des années 2000, c’est lui : le Dark Vador Burger !

Livré dans belle boite noire qui a du ravir les collectionneurs, le burger se présentait tels que Quick nous l’avait promis : sombre et obscure. Le bun était totalement noir et les ingrédients détonants. Deux beaux steaks fins étaient séparés d’une tranche de fromage poivré. Ils étaient surmontés de lamelles de salade, d’une bonne quantité de sauce au poivre et, tenez vous bien, de quatre belles rondelles de piment rouge. Du vrai piment qui pique !

Quick a pris un triple risque : un bun à la couleur qui peut faire peur aux amateurs de trucs soi-disant naturels, un burger hautement poivré et pimenté qui peut décourager bon nombre de palais sensibles et le tout sponsorisé par une campagne publicitaire que j’imagine couteuse (sans parler des droits à Lucasarts). He bien je ne peux dire qu’une chose : Merci d’avoir osé ! Merci Quick ! Et merci aux médias et très nombreux gens qui ont fait de cette opération folle une réussite totale !

Parce que manger un truc pareil c’était un pur régal. Cette sauce au poivre mélangée à ces piments forts ont fait de ce burger une tuerie parmi les tueries. Je n’avais (et n’ai toujours pas) mangé de burger aussi piquant en dehors de ceux faits à la maison. Même l’Extra-Long-Chili-Cheese de Burger King ne lui arrive pas à la cheville. Et puis un burger Dark Vador, franchement, ce n’est pas la grande classe ? De toutes façon, y’a pas photo, j’en ai mangé plus d’un jour sur deux pendant toute la durée de l’opération forcément trop courte à mon avis. Mais la rareté crée de la valeur paraît-il et si je suis certain que peu regrettent les burgers au foie gras de Noël, je reste persuadé que beaucoup versent une larme à chaque fois qu’ils pensent au Dark Vador Burger.


Mais finalement, aujourd’hui, je me demande si ce n’était pas un rêve ? A-t-il bien existé ? Pourrais-je un jour dire à mes petits enfant incrédules me regardant comme un vieux grabataire qui s’invente un passé glorieux : « je suis venu, j’ai commandé, j’ai dévoré ! Veni, possedi, comedi ! » ? 

mercredi 24 juin 2015

Quick'n'Toast


Le Quick’n’Toast est apparu en 1994 dans l’enseigne Quick. Certainement et étrangement inspiré du 1/3 Lb Frico Thickburger de Carl’s Jr (USA) créé un an plus tôt, le Quick’n’Toast est pourtant un croque monsieur bien de chez nous transformé en Hamburger. Bref, passons la vilaine copie, le plagiat indécent ou alors la douce inspiration ou le simple hasard… Quick nous a abreuvés de pubs pour son nouveau burger dont le pain sautait d’un grille-pain d’après mes vieux souvenirs. Vieux souvenirs qui d’ailleurs n’ont pas fait du Quick’n’Toast un burger extraordinaire.

Et ce fut le cas pour beaucoup de monde car il a fallut attendre un certain nombre d’années pour que ce burger devienne l’un des burgers préféré des français. Et de loin d’après les différents sondages visibles sur le net. J’admets moi aussi adorer le burger dans sa version actuelle, car comme beaucoup de burger Quick, il a subit une baisse de qualité assez violente au début des années 2000. D’après certains témoignages d’équipiers Quick qui l’ont souvent préparé, il est facilement raté notamment lors des heures de pointes. Mais un Quick’nToast parfaitement préparé est un monument gastronomique ! Bon j’exagère un peu mais pour du fast food c’est vraiment du haut de gamme.

Alors de quoi est composée la bestiole ? A la place de buns deux grands et larges toasts ronds et grillés sont la base du burger. De leur cuisson dépendra une partie de la qualité du burger, ni trop cuit (car secs) ni pas assez (car mous et juteux), bref  pour du fast food c’est un peu difficile en heure de rush de faire des toasts parfais, quoique ces dernières années une nette amélioration c’est faite sentir à ce niveau. A l’intérieur de cette espèce de croque-monsieur se trouve tout d’abord un grand steak haché. Amateurs de viande ce burger est pour vous, car le seul accompagnement se compose de trois belles tranches de bacons, d’un e "mayonnaise fromage blanc citron-poivre" assez exceptionnelle niveau goût, et de deux tranches de tomates qui n’ont que l’intérêt de mettre un peu de légume dans ce tas de calories indécentes et bien évidement tellement bon !


Oui, le Quick’nToast est une merveille, un délice, à condition qu’il soit bien préparé. Parce que malheureusement il peut vite se transformer en biscote sèche ou en truc moux gorgé de jus de tomate cas mal préparé où en attente depuis trop longtemps dans le bin. Ne commandez un Quick’n’Toast que s’il y’en a pas en attente dans le bin et hors des heures de pointe. Ce burger est un peu une loterie car on peut passer de l’excellence à du très bof. J’oserais presque dire qu’il faut une certaine expérience pour commander le bon Quick’n’Toast au bon moment : 11h30, en général c’est une bonne heure. Croyez-moi sur parole !

jeudi 21 mai 2015

Big Western.



Il fut un temps, fort fort lointain, où Quick avait créé un burger du nom de Big Western. Le burger était accompagné d’une pub avec des amérindiens se demandant ce qu’était cette merveille. Le slogan de l’époque était chanté par une femme à la voix caricaturale d’une chanteuse d’opéra : « Quiiick quand tu nous tiens ! ». C’était en  1998.

Ce burger est resté étrangement dans ma mémoire. Un souvenir particulièrement bon. Sa recette étant vraiment différente des goûts de l’époque. Déjà le bun aux céréales rajoute une touche que seul Quick osait donner à ces burgers. Deux steaks de taille de type Giant séparés par une tranche de chester accompagnent le tout. Mais la nouveauté, en 1998 en tout cas, se situait dans le combo sauce barbecue/bacon. Du jamais vu de tous mes souvenirs antérieurs. Du coup, en plus d'oignons et de cornichons aigres-doux, étaient ajoutés de fins dés de bacon, le tout noyé dans une délicieuse sauce barbecue. Par la suite, j’ai connu des burgers similaires chez Burger King voire même récemment le Mc Rancher chez McDo (plutôt moyen), mais j’avoue avoir été particulièrement touché par le Big Western. Peut-être simplement parce que c’était la première fois que je goûtais ce mélange de saveurs. A part l’excédent AuthentiQ Beef Bacon Barbecue en 2010, je n’ai pas souvenir que Quick a réitéré ce type de burger ? Mais il se peut que je me trompe. 

Bien sûr il s'agit d'une certaine nostalgie : je me rappelle qu'en ces temps reculés je n'hésitais pas à prendre deux où trois Big Western, ce dont je ne serais plus capable aujourd'hui. J'avais une véritable vénération pour Quick et ne mettait que très rarement les pieds chez la concurrence. Il faut admettre que Quick était à l'apogée du burger original et bon (rien que le Quick'n'Toast). De bonnes idées, des pubs marrantes et des sorties entre potes inoubliables. Il parait que le goûts et les odeurs font revivre des souvenirs, c'est peu être ça ! Enfin bref, le Big Western restera à jamais dans ma mémoire tout comme les Frites'n'Mix, le Classic Pepper et le superbe Big Bacon des débuts !

Heureusement on peut trouver des burgers similaires chez Burger King afin de se rappeler ce qu'a été le Big Western. Citons par exemple le Double Steakhouse qui a une certaine ressemblance (en beaucoup plus gros bien sûr).

vendredi 15 mai 2015

Long Chicken (Quick)



Le burger au poulet made in Quick se présente sous la forme « long ». C'est-à-dire d’un burger de forme allongée au lieu de ronde. Si le burger poulet reste la spécialité incontestable de KFC notamment par l’utilisation de filet de poulet il n’en est parfois pas moins intéressant chez ses concurrents spécialistes du bœuf. C’est le cas du long chicken de Quick.

Le burger se présente de la façon suivante : un bun de forme longue avec quelques éclats de céréales forme le « chapeau » du burger. Ensuite vient une succulente sauce qui donne à elle seule un intérêt tout particulier au burger, c’est la même sauce que le Quick’n’Toast. Un véritable délice. C'est une mayonnaise mélangée à du fromage blanc poivrée et citronnée.. En dessous, de la salade iceberg et deux tranches de cheddar sont disposées sur le patty de poulet pané toujours de forme longue. Le talon indispensable termine ce burger relativement simple. Une version a existée entre 2007 et 2013 avec deux rondelles de tomates qui, honnêtement, n’avaient aucunement leur place dans ce burger. Six ans pour que Quick s’en rende compte, c’est quand même un peu long.

Le burger actuel est donc une réussite. Certes la sauce y est pour beaucoup mais le poulet fondant à l panure croquante apporte également sa petite touche. Le fait qu’il est presque toujours servi à la commande, bien brulant, est un plus non négligeable. Je ne le comparerais pas aux burgers KFC parce qu’il ne s’agit pas d’un produit équivalent, le poulet y étant secondaire. Pour moi il reste le burger « chicken » le plus réussi de Quick et sacré concurrent du délicieux Mc Chicken, bien que je n’ai pas encore goûté au fameux « Chicken filet » disponible en Belgique.

Verdict ? Miam !

Giant


Le fameux Giant de Quick souvent renommé géant par les équipiers a été l’un des premiers burgers de l’enseigne créé en 1971 en Belgique. L’enseigne est devenue française en 2007 après un rachat par la caisse des dépôts.

Son succès repose, comme beaucoup de burgers de l’enseigne, sur sa délicieuse sauce aux câpres. Penchons-nous un peu sur le burger. De taille plutôt petite, il dépasse à peine un double cheeseburger. En général le burger déborde de salade, ce qui fait parti de son charme, et vu qu’il est entouré d’une collerette qui assure sa stabilité, cela ne pose pas de problème.

Quelle est donc sa composition ? Alors d’abord un bun de petite taille sur le haut suivi d’une bonne quantité de lamelles de salade iceberg, d’oignons réhydratés de plus en plus rares avec les années et de la délicieuse sauce aux câpres. Pour résumer, il s’agit en fait d’un ketchup-mayonnaise agrémenté de cornichons et de câpres (en résumer une sauce tartare-ketchup) qui est certainement à l’origine du goût légèrement acide mais si agréable de la sauce. Il doit y avoir d’autres ingrédients comme des épices, mais ceux cités plus haut en sont de loin les principaux. Ensuite suivent deux steak de petite taille et fins (45g) avec au milieu une tranche de cheddar (anciennement du chester) puis le bun du dessous vient finir le burger.

Une recette plutôt simple mais ô combien efficace puisqu’il s’agit du burger phare de l’enseigne. On regrettera amèrement la diminution de la quantité d’oignons et le remplacement du chester par du cheddar, cela ayant altéré le goût du burger. D’un autre côté plus positif, la quantité de sauce qui parfois dégouline du burger est une marque de fabrique Quick. Et ce n’est pas négligeable tant la sauce est un délice. Comme le big mac je prends véritablement mon pied en le mangeant préparé à la commande par un équipier qui a eu la main lourde sur le poivre et n’a pas trop cuit les steaks. Et là il devient  le burger number one. Bref, je l’avoue, mon préféré !

La récente opération du giant junior a aussi un intérêt certain. Un steak en moins, le tout pour 2€50 (oui c’est cher) mais la sauce est bien plus présente au palais sans le second steak. Je le prends souvent comme encas ou comme goûter. Un vrai plaisir. En bref, le Giant reste pour moi le meilleur burger de Quick et vous l’aurez compris, l’un des meilleurs tout court. Oui, le petit géant est un grand môssieur du burger.